Comme un papillon, j'oublie le temps qui me reste et où la vie me conduit.Quelle importance, j'ai le coeur immense et le monde est petit. Ce qui compte, c'est d'avoir envie ( F.Gall)

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dimanche 28 octobre 2018

Une saga passionnante...



Début du XXe siècle, Alpes Italiennes. Enza et Ciro, deux enfants de la montagne, se rencontrent pour la première fois. Ciro, pour avoir découvert le comportement scandaleux du prêtre du village, est envoyé aux États-Unis, où il devient cordonnier. Enza doit à son tour s'exiler pour assurer l'avenir des siens. C'est à New York, dans cette ville magique, que le destin va à nouveau les réunir. Mais il est trop tard : la Première Guerre mondiale éclate et Ciro s'engage pour aller se battre en Europe. Enza, elle, entame une brillante carrière de costumière au Metropolitan Opera et se laisse emporter dans un tourbillon de vie mondaine dans le sillage du grand chanteur Enrico Caruso. Des riches demeures de Carnegie Hill aux ruelles de Little Italy en passant par les faubourgs ouvriers et les vastes plaines du Minnesota, ces jeunes amants finiront-ils par se retrouver à temps, malgré le poids de l'histoire et de la destinée ?
« Absolument splendide »
Kathryn Stockett, l’auteur de La Couleur des sentiments
UNE GRANDE SAGA FAMILIALE, UNE ÉCRITURE ENVOÛTANTE, UNE HISTOIRE D'AMOUR INOUBLIABLE.


Je me suis laissée tenter et je ne l'ai pas regretté. Dès les premières pages; je suis entrée dans l'histoire de ces familles italiennes laquelle s'inscrit dans les grandes révolutions du début du XXième siècle. 
L'auteur s'est inspirée de son histoire familiale. Cette saga se laisse lire avec plaisir. J'ai vraiment passé un bon moment.

mercredi 13 septembre 2017

Un peu de lecture?







Pierre-Auguste Renoir a-t-il bien séjourné en 1882 dans la ville sicilienne de Girgenti (aujourd'hui Agrigente), comme l'affirme son fils Jean dans la biographie qu'il lui a consacrée ? Si oui, pourquoi n existe-t-il aucune trace de ce voyage dans les toiles du maître de l'impressionnisme ? À travers l'échange épistolaire qu'entretient le vieux notaire Michele Riotta avec la belle et mystérieuse Alma Corradi, Andrea Camilleri propose un scénario pétillant, comme à son habitude, où se mêlent passion amoureuse et enquête policière.

J'avais bien aimé "La couleur du soleil"'...
ce "Ciel volé" m'a emportée tant l'écriture de Camilleri ( et bravo au traducteur) est  élégante .
De page en page , 
au fil d 'une correspondance  " à l'ancienne" , 
l'auteur développe une intrigue qui nous tient en haleine
 jusqu'à la dernière ligne!
C'est un petit livre passionnant qui se lit en quelques heures.
Le temps d'une après-midi agréable malgré la pluie et le vent!


Andrea Camilleri (clic) 




Lu en début d'année..









Et si le Caravage, grand peintre italien à l'existence tumultueuse, avait laissé un journal ? Et si Camilleri, écrivain brillant et érudit, avait été mystérieusement guidé vers la découverte de ce précieux manuscrit ? Et si ces pages, qui nous replongent dans un XVIe siècle finissant, nous donnaient de nouvelles clés pour comprendre les foucades de l'homme et les prouesses de l'artiste ?

Andrea Camilleri nous offre ici de vivre de l'intérieur le dernier voyage aventureux du Caravage fuyant la justice des chevaliers de Malte. Avec le brio de l'écrivain rompu au genre historique comme au policier, il sait imaginer pour ce génie du clair-obscur une voix d'une authenticité confondante. d'une authenticité confondante.

dimanche 6 juillet 2014

J.U.B.I.L.A.T.O.I.R.E ( lecture)




Une longue convalescence n'est pas nécessairement  synonyme d'ennui.Certes bien des choses vous sont interdites( hélas, trois fois hélas plus de ménage ;-) mais il vous reste quand même quelques perspectives intéressantes  parmi lesquelles le droit ( et même le devoir) de vous adonner à l'un de vos plaisirs favoris : la lecture!

Ces dernières années, au fil de ces semaines d'obligation chaise longue,je me suis retrouvée  à parcourir les propositions d'une importante librairie numérique ( et oui j'habite ,loin de la ville, ) et dans cet appréciable catalogue j'ai trouvé maintes fois mon bonheur de lectrice.

Au fil de mes lectures,je me suis prise d'intérêt pour les  romans  historiques lesquels nous entraînent chaque fois dans les coulisses d'une époque.C'est ainsi que j'ai lié connaissance avec la plume de Frédéric LENORMAND.(clic)

Spécialiste du XVIII ème siècle , Frédéric LENORMAND  en parle avec le sérieux d'un historien mais aussi avec l'humour et la légèreté qui savent accrocher le lecteur et tenir son attention en haleine.

Son dernier roman qui  n' a pas encore trouvé son éditeur ( mais cela ne saurait tarder) est cependant disponible sur le net.



 CENT UNE PRINCESSE( 18 juin 2014)
""En 1724, le duc de Bourbon et Mme de Prie, qui gouvernent la France, décident de marier le roi, âgé de quatorze ans. Ils lancent à travers l’Europe un casting de princesses digne d’une émission du Bachelor intitulée : « Qui veut épouser Louis XV ? » Cent une postulantes sont sélectionnées. L’opération se révélera beaucoup plus compliquée que prévu. Le principe de ce livre est de raconter une histoire vulgaire avec un beau style, de vilains sentiments avec élégance, de tristes péripéties sur un ton allègre... avec cette méchanceté réjouissante dont Saint-Simon a démontré qu’elle est la meilleure façon de décrire la cour de Versailles.""


Que vous dire sinon que c'est une lecture jubilatoire.
Une fois cernés les personnages, de la première à la dernière page ,nous voilà devenu le spectateur ébaubi d'un magistral opéra-bouffe.
Côté-cour , côté jardin, les personnages entrent sur le plateau,y passent et repassent selon les humeurs, les souhaits , les envies, les fâcheries.
Et quelle belle langue joyeusement irrévérencieuse, piquante, un rien acide, imagée à souhait ! Qu'avec de si beaux mots et dans quel style élégant sont dites  les faiblesses, les "jalouseries" des grands .
Les coulisses  du pouvoir bruissent des soupirs   des amours interdites et  s'émeuvent  bien peu des larmes amères versées par les déçus.


Et l'élue fut... portrait par Jean-Marc NATTIER

Cent une princesse : 

un nouveau roman truculent et raffiné à la fois. Je ne peux que vous recommander sa lecture.Vous passerez un excellent moment.

Fédéric LENORMAND est à la tête d'une longue  bibliographie que je vous invite à consulter.

Il est, par ailleurs, et sous le pseudonyme de LOREDAN, l'auteur
 d 'une série intitulée : les Mystères de Venise, que j'ai beaucoup  aimée, ce qui ne vous étonnera guère.Et je suis avec ponctualité la  série" Voltaire mène l'enquête" 







dimanche 4 novembre 2012

Pour lire au coin du feu...







Minette Walters, née Minette Caroline Mary Jebb est une romancière anglaise née le 26 septembre 1949 à Bishop's Stortford dans le Hertfordshire.

Elle est considérée aujourd'hui comme la première rivale d'Elizabeth George
'(Wikipedia)
Encore une découverte qui plaît à tous les membres de la famille ...aux  uns parce que ces lectures sont passionnantes et tiennent en haleine...et à Lili...parce que quand on s'installe pour lire, on en a pour un bon moment , et  elle peut profiter :-) du fauteuil.
Je viens de commander quatre nouveaux titres...
les journées sont tellement grises et humides qu'ils viendront bien à point.
 Avant, je ne lisais jamais de romans policiers mais à présent je les apprécie quand l'intrigue est bien menée et quand l'auteur a du style et de la culture.

Bon dimanche à vous qui passez !
 

mercredi 3 octobre 2012

Plaisir de lire...


Ngaio Marsh 


Originaire de Christchurch en Nouvelle-Zélande, Miss Ngaio Marsh (1895-1982) est une artiste aux multiples visages. Tout d'abord décoratrice, elle se laisse cependant séduire par " les planches " et va sillonner la Nouvelle-Zélande et l'Australie durant deux ans, avec la troupe shakespearienne d'Alan Wilkie. En 1932, elle publie son premier roman, "Et vous êtes priés d'assister au meurtre de.".., mettant en scène l'inspecteur Roderick Alleyn de Scotland Yard. Elle devient très vite une nouvelle reine du huis clos criminel. En 1977, après trente romans, elle reçoit l'Edgar Poe des Mystery Writers of America.  Elle reste néanmoins fidèle à sa passion pour le théâtre, continuant de porter à la scène néo-zélandaise les pièces du répertoire classique. 
Ngaio Marsh a été anoblie en 1966 pour l'ensemble de son œuvre théâtrale et littéraire


Si vous avez aimé les romans d'Agatha Christie, je suis certaine que vous aimerez ceux de cette écrivaine que j'ai découverte par hasard.Je manquais de lecture, un petit tour sur une librairie en ligne..et un petit clic...pour essayer.Bien m'en a pris car j'ai été immédiatement séduite par l'atmosphère, par l'intrigue, l'évolution des situations  et le final..de ce premier livre acheté.Depuis j'en ai lu une bonne demi-douzaine toujours avec le même intérêt..et je viens d'en commander encore quelques-uns..fort heureusement,  les livres d' occasion ne manquent pas sur le net.


Commençons par les points communs : nous sommes dans la bonne société anglaise, riche, bien élevée, élégante. Une jeune lady peut se montrer un peu impétueuse, on lui pardonne aisément. On ne travaille pas, ou du moins, on a le bon goût d'exercer un métier agréable et intellectuel et bien que l'époque de Thomas Pitt soit révolu, on considère toujours les policiers comme une caste inférieure, à la limite de la domesticité. Chaque personnage est longuement présenté, et l'intrigue met le tiers de l'oeuvre à se mettre en place, jusqu'à ce que la murder party dérape.
Le beau monde policé craque alors, et les passions ressortent, violentes. Si la mort de Charles Rankin plonge les participants dans la consternation, elle révèle surtout sa liaison avec une femme mariée, alors qu'il était sur le point de se marier à la fougueuse Rosamund. L'inspecteur Alleyn effectue un travail d'orfèvre minutieux pour démêler l'écheveau des mobiles et des alibis. Tous ont quelque chose à cacher, parfois des bagatelles. A l'inspecteur de vaincre leur réticence afin de confondre le coupable et libérer l'innocent.
A cet intrigue principal se mêle une intrigue secondaire, sur fond d'espionnage et de société secrète. Elle n'est ni très réussie, ni très crédible. Heureusement, le final est brillant et enlevé.
Ngaio Marsh est une auteur à découvrir, au côté de Patricia Wentworth et d'Agatha Christie.( SOURCE ) " Le blog de Sharon...: 

Personnellement  j'aime beaucoup cette ambiance" so  british", feutrée et un rien désuète .Ici tout se passe selon certaines conventions et pourtant...tout ce qui se passe dans l'ombre est loin d'être innocent..of course!Et l'inspecteur  Alleyn ne manque ni de charme ni de perspicacité.

N'hésitez pas, vous passerez un bon moment..

lundi 9 juillet 2012

Intrigues et gastronomie d 'époque...

An de grâce 1556 : François, étudiant en médecine à Montpellier n'a qu'une idée en tête : devenir cuisinier. Aux dissections, il préfère l'étude du safran, cardamome, gingembre, macis et autre maniguette sous la houlette de l'apothicaire Laurent Catalan. Mais une série de morts suspectes sème le trouble dans la ville. Un mystérieux breuvage distribué par un apothicaire ambulant en est la cause. Laurent Catalan, en raison de ses origines juives et de ses sympathies pour les protestants, est accusé de complicité et jeté en prison. François et son ami Félix mènent l'enquête. Elle les conduit à Bologne sur la piste de dangereuses plantes récemment arrivées des Amériques. En chemin, ils échappent à des guet-apens, rencontrent les plus grands savants de l'Europe de la Renaissance et connaissent l'amour. Parviendront-ils à sauver Catalan et à faire triompher la vérité scientifique ? Et François sera-t-il heureux avec Anicette ?

 Assorti d'un guide de la tomate, Meurtres à la Pomme d'or propose un carnet de recettes de la Renaissance. RECUEIL DE RECETTES D'ÉPOQUE À LA FIN DU LIVRE. 


 Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n'a alors qu'une seule idée : venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle - la patronne des étuves. Elle doit affronter l'irascible Guillaume, - cuisinier à la cour du roi -, qui arrondit ses fins de mois aux étuves. Leurs joutes culinaires deviennent vite l'attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. Dans les rues bruyantes de la capitale, Constance découvre les étals des bouchers, des maraîchers ou des rôtisseurs, apprend à distinguer les poissonniers de mer et d'eau douce. Elle croise colporteurs et marchands d'oublies, goûte une tourte d'épinoches, achète les petits pâtés à la moelle d'Enguerrand le Gros, se régale d'une gaufre ou d'une dariole. A la cour de Charles VI, après le tragique épisode du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, - le premier best-seller gastronomique. Malgré les embûches, Constance mène l'enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations. C'est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu'elle rencontrera l'amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ?
 Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au cœur du Paris du Moyen Age. 

 Souper mortel aux étuves est le deuxième roman historique et gastronomique de Michèle Barrière. RECUEIL DE RECETTES D'ÉPOQUE À LA FIN DU LIVRE. 


 Rome, automne 1570. On court les fêtes somptueuses des princes et des cardinaux. François, le héros de Meurtres à la pomme d'or, est à présent le secrétaire de Bartolomeo Scappi, le cuisinier personnel du pape. Il l'aide à rédiger son Opera, un recueil de quelque mille recettes, toutes plus délicieuses et originales les unes que les autres : tourte aux asperges, crème à la hongroise, gâteau d'aubergines, parpadelles au bouillon de lièvre, pigeon à la sauge... Mais des événements inquiétants se produisent : le peintre Arcimboldo est enlevé, François est victime d'un odieux chantage, une fête vire à l'orgie et au massacre. 
De Rome à Naples, puis Genève, le lecteur friand d'aventures et de gastronomie suit avec bonheur la quête de François, dans cette Renaissance où mort et volupté se côtoient constamment. 


Château de Versailles, mai 1683. La mode est aux jardins. Louis XIV raffole des légumes primeurs : asperges, petits pois, melons... Au Potager du Roy, puis chez un maraîcher du quartier de Pincourt à Paris, des champs de melons sont vandalisés, des jardiniers assassinés. L’existence d’un complot ne fait aucun doute. Benjamin Savoisy – premier garçon jardinier du Potager – mène l’enquête dans les coulisses de Versailles, où offi cient cuisiniers et maîtres d’hôtel. Elle l’entraînera jusqu’en Hollande, grande puissance coloniale réputée pour son commerce. Saura-t-il déjouer les manoeuvres de séduction, percer à jour les traîtrises ?

 Dans ce quatrième tome des aventures de la famille Savoisy, Michèle Barrière mêle une fois encore avec bonheur histoire, gastronomie et intrigue policière. Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque.


 A la mort de Louis XIV, le Régent, Philippe II d'Orléans, sous l'influence des Marivaux, Watteau ou Campra, organise régulièrement au Palais-Royal des soupers fins. 
La révolution culinaire française est en marche : mode des jardins, passion pour les fruits et légumes jusqu'alors décriés, arrivée de la pomme de terre, engouement pour les eaux parfumées, liqueurs, vins blancs et rosés pétillants.

 Février 1759. Jean-François Savoisy, cafetier de la rue de l'Arbre-Sec, entend bien surpasser Procope avec sa glace au parfum révolutionnaire : consécration et félicité lui semblent promises. C'est compter sans son épouse qui s'est entichée de littérature. Lorsque Diderot lui confie un manuscrit afin d'échapper à ses censeurs, Maïette ne sait pas vers quels dangers elle entraîne sa famille. Ce qu'elle ignore surtout, c'est que dans l'ombre rôdent deux individus, eux aussi à la poursuite d'un manuscrit...

 Dernier épisode de la saga Savoisy, Meurtre au Café de l’Arbre Sec est farci des ingrédients qui ont fait le succès des précédents romans de Michèle Barrière : chapons, ravioles, pâtés, épices et hypocras ont toute leur part dans cette intrigue où cadavres et caramel font bon ménage et où les rencontres sont pour le moins inattendues.


 Membre du conseil scientifique de Slowfood France (mouvement pour la sauvegarde du patrimoine culinaire mondial), Michèle Barrière fait partie de l’association De Honesta Voluptate, fondée sur les travaux de l’historien Jean-Louis Flandrin. Journaliste culinaire, elle est l’auteur pour Arte de la série Histoire en cuisine

Parce que la couverture du livre me plaisait, j'avais commandé" Meurtres au potager du roi" et j'ai aimé tout de suite, le fond, la forme, l'intrigue...Alors, j'ai commandé les autres. L'auteur connait son sujet sur le bout des doigts et ma foi, c'est une bien agréable façon de revoir ses cours d'histoire que de suivre la saga des Savoisy.On rencontre des personnages intéressants voire très célèbres, on s'affole devant la liste des achats  en tous genres mais c'est que l'on mange ferme..et épicé dans les cuisines de ce temps là...
Chaque livre est complété par des renseignements sur les personnages historiques et par des recettes d'époque.

Voici donc de quoi passer quelques heures agréables quand le temps est au gris..

mardi 26 juin 2012

Bleu de Sèvres....lecture..




Louis XV, adroitement inspiré par Mme de Pompadour devient, en 1760, l’unique actionnaire de la Manufacture de Sèvres. Afin de percer le secret de la porcelaine dure, fabriquée en Saxe, il engage deux frères chimistes. Mais les coups bas se multiplient et des espions sortent de l’ombre… Écrit avec fougue et talent, voici la passionnante aventure d’une des premières affaires d’espionnage industriel.

 Historien et romancier, Jean-Paul Desprat est né en 1947. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur Henri IV et Mme de Maintenon, et plus récemment de Cardinal de Bernis 1715-1794 la Belle Ambition (2005) et du Secret des Bourbons (2006).



mercredi 20 juillet 2011

Enquêtes à Florence..à lire







Magdalen Nabb est un auteur de romans policiers britannique née le 16 janvier1947 à Church, un village du Lancashire et décédée le 18 aout 2007 en Italie. Après avoir étudié l'art, elle enseigne la céramique. En 1975, elle s'installe à Florence. C'est en 1981 qu'elle écrit son premier livre, Le Gentleman florentin, salué par Georges Simenon. La British Crimes Writer's Association lui décerne d'ailleurs le prix du meilleur roman policier en 1982 pour cet ouvrage. Ses enquêtes ont pour héros l'adjudant Guarnaccia. Elle a aussi écrit des romans pour les enfants.







En cette veille de Noël, tout est décidément bien trop calme à la stazione Pitti de Florence... C'est du moins ce que pensait le jeune carabinier Bacci avant qu'un riche Anglais ne soit retrouvé assassiné dans son appartement de la Via Maggio. Chez la victime, son supérieur l'adjudant Guarnaccia, découvre un demi-million de livres sterling et une oeuvre d'art volée.... L'enquête, à laquelle vont participer deux inspecteurs de Scotland Yard, va plonger Guarnaccia au coeur d'un trafic d'art à grande échelle, où des hommes aux caprices sans limites sont prêts à tout.

Si vous aimez les enquêtes bien menées ( et bien écrites) dans des lieux que vous connaissez ( et même si, comme moi, vous ne les connaissez pas, ô lacune) , je vous recommande  la  lecture de celles menées par Magdalen Nabb. J'ignorais tout de cet auteur jusqu'à ce que je trouve son nom  dans les pages finales d'un autre roman "policier".  J'ai cherché , trouvé et commandé deux livres, je les ai lu aussitôt reçus et , sans hésiter, j'ai  acheté tous les livres de cette série dont je pense le plus grand bien.C'est bien triste que cet écrivain soit disparue prématurément.
 Je reste attachée à Donna Leon dont j'ai aimé la plupart des livres parus.Toutefois, ces derniers ouvrages  m'ont laissée sur ma faim et s 'il n'y avait Venise et Brunetti...


A Florence, Guarnaccia est bien sympathique , lui qui souffre de la chaleur en permanence. Il a sa façon bien personnelle de mener ses recherches et de se faire une opinion , il a ses faiblesse mais aussi de belles qualités humaines qui le rendent très attachant.

C'est bien écrit, on reste " accro" jusqu'au bout.

""Ce qui caractérise les livres de Magdalen Nabb pour moi, c'est la finesse et la subtilité. La finesse et la subtilité de l'écriture tout d'abord. Les phrases sont élégantes et douces, elles captent la lumière de Florence, le charme des vieilles pierres, le temps qui passe. La finesse et la subtilité dans les personnages ensuite. Jamais stéréotypés, pleins de contradictions, ni noirs ni blancs mais très humains, avec leurs manies et habitudes, leurs aspirations et rêvent dont peu se réalisent pleinement. Et l'adjudant Guarnaccia, les regarde avec une incontestable tendresse, il essaie de les comprendre, de voir leur vie telle qu'elle est sans les juger. Et c'est de cette façon qu'il résout ses affaires: en comprenant les gens, leurs bons comme mauvais côtés, qui les entraînent inévitablement à réagir d'une certaine façon dans une situation donnée. Rien de trépidant dans tout cela, que ceux qui veulent des poursuites et des suspens ébouriffants ne fassent pas cette lecture, elle les décevra. Non, l'adjudant prend le temps de regarder les gens, suspects ou victimes avec la même humanité un peu bourrue, il va chez eux, se met à leur place, et les choses se mettent en place d'elle-mêmes, comme une évidence, une sorte de fatalité""
 

dimanche 20 février 2011

Je viens de terminer la lecture de

Comment survivre au décès accidentel de sa fille, même quand celle-ci ne voulait plus vous voir ? Et d'ailleurs pourquoi Élisabeth ne voulait-elle plus voir Agnès, cette mère écrivain de romans policiers à succès, cette maman veuve d'un grand amour qui n'a pas réussi à refaire sa vie auprès d'un mari de substitution ? Dans le dédale d'un étonnant jeu de miroirs entre la mère vivante et la fille décédée, au-delà du chagrin et de l'indicible désespoir, Agnès va avoir beaucoup de mal à extirper la réalité du fantasme, l'horreur de la poésie, la vérité du mensonge. Pourquoi encore sa fille lui confie-t-elle ses enfants par testament ? Et pourquoi fait-on un testament quand on n'a que trente ans ? La thèse officielle de l'accident de voiture arrange tout le monde, mais il existe tant de coïncidences troublantes qu'Agnès ne pourra qu'enquêter pour tenter de découvrir qui était véritablement sa fille... et qui elle est, elle-même.Construit en six parties de dix courts chapitres La Table des enfants est un roman intimiste, poétique et très original. Le cheminement de cette mère plus morte que vive de trop de douleurs accumulées, que son éditeur pousse à écrire à nouveau et que la vie n'épargne jamais, est sincèrement bouleversant.

Certes le thème est douloureux  et prenant mais tout du long du récit et au delà du questionnement omniprésent,  la compréhension et l'espoir servis par un langue élégante  , poétique et musicale tracent le chemin à suivre pour....  
Un thriller intime intensément émouvant.
Quelques digressions...quelques invraisemblances mais une excellente analyse des liens qui peuvent exister entre une mère et sa fille aux prises avec une vie qui ne les a pas ménagées

Un vrai bon moment de lecture qui suscite la réflexion.
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