Comme un papillon, j'oublie le temps qui me reste et où la vie me conduit.Quelle importance, j'ai le coeur immense et le monde est petit. Ce qui compte, c'est d'avoir envie ( F.Gall)

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lundi 9 juillet 2012

Intrigues et gastronomie d 'époque...

An de grâce 1556 : François, étudiant en médecine à Montpellier n'a qu'une idée en tête : devenir cuisinier. Aux dissections, il préfère l'étude du safran, cardamome, gingembre, macis et autre maniguette sous la houlette de l'apothicaire Laurent Catalan. Mais une série de morts suspectes sème le trouble dans la ville. Un mystérieux breuvage distribué par un apothicaire ambulant en est la cause. Laurent Catalan, en raison de ses origines juives et de ses sympathies pour les protestants, est accusé de complicité et jeté en prison. François et son ami Félix mènent l'enquête. Elle les conduit à Bologne sur la piste de dangereuses plantes récemment arrivées des Amériques. En chemin, ils échappent à des guet-apens, rencontrent les plus grands savants de l'Europe de la Renaissance et connaissent l'amour. Parviendront-ils à sauver Catalan et à faire triompher la vérité scientifique ? Et François sera-t-il heureux avec Anicette ?

 Assorti d'un guide de la tomate, Meurtres à la Pomme d'or propose un carnet de recettes de la Renaissance. RECUEIL DE RECETTES D'ÉPOQUE À LA FIN DU LIVRE. 


 Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n'a alors qu'une seule idée : venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle - la patronne des étuves. Elle doit affronter l'irascible Guillaume, - cuisinier à la cour du roi -, qui arrondit ses fins de mois aux étuves. Leurs joutes culinaires deviennent vite l'attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. Dans les rues bruyantes de la capitale, Constance découvre les étals des bouchers, des maraîchers ou des rôtisseurs, apprend à distinguer les poissonniers de mer et d'eau douce. Elle croise colporteurs et marchands d'oublies, goûte une tourte d'épinoches, achète les petits pâtés à la moelle d'Enguerrand le Gros, se régale d'une gaufre ou d'une dariole. A la cour de Charles VI, après le tragique épisode du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, - le premier best-seller gastronomique. Malgré les embûches, Constance mène l'enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations. C'est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu'elle rencontrera l'amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ?
 Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au cœur du Paris du Moyen Age. 

 Souper mortel aux étuves est le deuxième roman historique et gastronomique de Michèle Barrière. RECUEIL DE RECETTES D'ÉPOQUE À LA FIN DU LIVRE. 


 Rome, automne 1570. On court les fêtes somptueuses des princes et des cardinaux. François, le héros de Meurtres à la pomme d'or, est à présent le secrétaire de Bartolomeo Scappi, le cuisinier personnel du pape. Il l'aide à rédiger son Opera, un recueil de quelque mille recettes, toutes plus délicieuses et originales les unes que les autres : tourte aux asperges, crème à la hongroise, gâteau d'aubergines, parpadelles au bouillon de lièvre, pigeon à la sauge... Mais des événements inquiétants se produisent : le peintre Arcimboldo est enlevé, François est victime d'un odieux chantage, une fête vire à l'orgie et au massacre. 
De Rome à Naples, puis Genève, le lecteur friand d'aventures et de gastronomie suit avec bonheur la quête de François, dans cette Renaissance où mort et volupté se côtoient constamment. 


Château de Versailles, mai 1683. La mode est aux jardins. Louis XIV raffole des légumes primeurs : asperges, petits pois, melons... Au Potager du Roy, puis chez un maraîcher du quartier de Pincourt à Paris, des champs de melons sont vandalisés, des jardiniers assassinés. L’existence d’un complot ne fait aucun doute. Benjamin Savoisy – premier garçon jardinier du Potager – mène l’enquête dans les coulisses de Versailles, où offi cient cuisiniers et maîtres d’hôtel. Elle l’entraînera jusqu’en Hollande, grande puissance coloniale réputée pour son commerce. Saura-t-il déjouer les manoeuvres de séduction, percer à jour les traîtrises ?

 Dans ce quatrième tome des aventures de la famille Savoisy, Michèle Barrière mêle une fois encore avec bonheur histoire, gastronomie et intrigue policière. Roman suivi d’un carnet de recettes d’époque.


 A la mort de Louis XIV, le Régent, Philippe II d'Orléans, sous l'influence des Marivaux, Watteau ou Campra, organise régulièrement au Palais-Royal des soupers fins. 
La révolution culinaire française est en marche : mode des jardins, passion pour les fruits et légumes jusqu'alors décriés, arrivée de la pomme de terre, engouement pour les eaux parfumées, liqueurs, vins blancs et rosés pétillants.

 Février 1759. Jean-François Savoisy, cafetier de la rue de l'Arbre-Sec, entend bien surpasser Procope avec sa glace au parfum révolutionnaire : consécration et félicité lui semblent promises. C'est compter sans son épouse qui s'est entichée de littérature. Lorsque Diderot lui confie un manuscrit afin d'échapper à ses censeurs, Maïette ne sait pas vers quels dangers elle entraîne sa famille. Ce qu'elle ignore surtout, c'est que dans l'ombre rôdent deux individus, eux aussi à la poursuite d'un manuscrit...

 Dernier épisode de la saga Savoisy, Meurtre au Café de l’Arbre Sec est farci des ingrédients qui ont fait le succès des précédents romans de Michèle Barrière : chapons, ravioles, pâtés, épices et hypocras ont toute leur part dans cette intrigue où cadavres et caramel font bon ménage et où les rencontres sont pour le moins inattendues.


 Membre du conseil scientifique de Slowfood France (mouvement pour la sauvegarde du patrimoine culinaire mondial), Michèle Barrière fait partie de l’association De Honesta Voluptate, fondée sur les travaux de l’historien Jean-Louis Flandrin. Journaliste culinaire, elle est l’auteur pour Arte de la série Histoire en cuisine

Parce que la couverture du livre me plaisait, j'avais commandé" Meurtres au potager du roi" et j'ai aimé tout de suite, le fond, la forme, l'intrigue...Alors, j'ai commandé les autres. L'auteur connait son sujet sur le bout des doigts et ma foi, c'est une bien agréable façon de revoir ses cours d'histoire que de suivre la saga des Savoisy.On rencontre des personnages intéressants voire très célèbres, on s'affole devant la liste des achats  en tous genres mais c'est que l'on mange ferme..et épicé dans les cuisines de ce temps là...
Chaque livre est complété par des renseignements sur les personnages historiques et par des recettes d'époque.

Voici donc de quoi passer quelques heures agréables quand le temps est au gris..

1 commentaire:

  1. Il me faudra attendre le mois d'août pour lire "Meurtres au Potager du Roy", je viens de faire mes prêts pour juillet. Je prend note Danielle et bon été dans le jardin et sous la brise si possible.

    Linda

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