Comme un papillon, j'oublie le temps qui me reste et où la vie me conduit.Quelle importance, j'ai le coeur immense et le monde est petit. Ce qui compte, c'est d'avoir envie ( F.Gall)

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dimanche 17 novembre 2013

Une madone pour un dimanche: Louis BREA


 Vierge du rosaire
Louis BREA
Retable de Biot

 La Vierge protectrice porte l'Enfant ( ici par exception sur son bras gauche) et tend avec lui le rosaire aux hommes agenouillés qui déjà le tiennent dans leurs mains jointes et lèvent vers la Mère et l'Enfant, un visage éclairé de ferveur. 

Il revient aux anges, l'un malicieux, l'autre sérieux, d'écarter les pans du grand manteau.

  La Vierge porte avec une grâce toute simple une robe de gloire, damassée d'or, dont la ceinture parée de petites roses précieuses est une autre image du rosaire.Les rouges francs de quelques vêtements structurent la belle ordonnance des figures sous un fin décor de bois doré.
Source: clic

Le Comté de Nice et les régions avoisinantes conservent un grand nombre d’oeuvres précieuses des peintres du XVème siècle et de la première moitié du XVIème, dont certains furent de véritables précurseurs de la Renaissance. De 1430 à l’affirmation de l’art baroque, ces oeuvres couvrent plus d’un siècle, qui fut un véritable âge d’or. Le retable de la Vierge de Miséricorde de Jean Miralhet (1430), conservée dans la chapelle des Pénitents Noirs de Nice, qui en furent les commanditaires, est considérée comme la 1ère oeuvre mobilière du Département des Alpes-Maritimes. Les plus récentes sont celles de François Bréa, réalisées vers 1555 qui sont exposées dans les églises de Saint-Martin d’Entraunes ou la cathédrale de Sospel, ainsi que le tableau de Saint-Michel de Menton, qu’Antoine Manchiello peignit déjà selon les règles de la Contre-Réforme, en 1565. Mais, c’est l’oeuvre de Louis Bréa qui est la plus riche et la plus représentative de cette Pré Renaissance. Ainsi, sur le territoire du Comté de Nice (de Briançonnet à Luceram) et au-delà en Ligurie du ponant (notamment, de Taggia à Gênes), ces retables, qui figurent parmi les plus beaux de leur temps, éclairent depuis cinq siècles les routes des “Alpes d’Azur“.( SOURCE : clic )




Beau dimanche !




Douceur et tendresse sur la toile(clic)

7 commentaires:

  1. Alors si tu me parles de la famille Bréa, je vais passer un bon dimanche.
    C'est toujours d'une beauté. Je sais je suis chauvine.
    Dis moi faire la route du baroque Nisso-Ligure ça te dit ?
    C'est tout à fait pour toi.
    Reste bien au chaud pour le moment.
    Mon rhume n'est pas très grave je vais le terrasser tel St Georges !;o))))
    Je t'embrasse Danielle.
    Très bon dimanche.

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    1. Ah, ah, ah!!! Je le savais !Ce n'est pas pour rien que j'ai dévalisé la boutique...à Sainte Rita..:-)))Et tu sais que quand j'ai quelque chose dans le crâne.....La route du Nisso-ligure...????mais bien sûr que cela me dit....je l'ajoute à mon programme...
      Oui, ce dimanche, tout le monde au chaud....grosses bises.

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  2. Alors là je reste coite, un peintre dont je n'ai jamais ni entendu ni lu le nom ! splendide decouverte
    j'aime particulièrement le triptyque

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    1. Dominique...quand j'ai une piste...je la tiens...:-)(Qualité ou défaut, je n'en sais rien;-)
      Début octobre, j'étais à Nice en compagnie de Mireille et j' ai fait de bien belles découvertes.Le triptyque est magnifique. J'aimerais le voir...pour de vrai.

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  3. Trés berau retable ! et pas courant ce saint avec des moustaches ! ce n'est pas trés courant; Merci du partage Papillon !

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    1. L'art nous réserve toujours de belles surprises...et c'est un vrai plaisir de les partager.merci du passage....

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  4. merci pour ce beau billet Danielle !

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vol(s) de papillon

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