La même recette préparée par ANNETTE
Comme un papillon, j'oublie le temps qui me reste et où la vie me conduit.Quelle importance, j'ai le coeur immense et le monde est petit. Ce qui compte, c'est d'avoir envie ( F.Gall)
samedi 14 août 2010
Frittata et compagnie
vendredi 13 août 2010
Comme à Murano ?
Une petite escapade en famille,en France, dans l'Avesnois, région bocagère située à 45 minutes de chez moi.Une région que j'aime beaucoup : rivières, moulins à eau, vieilles maisons de pierre joliment restaurées, de très bons restos ( ce qui n'est pas le moindre de ses attraits) et un patrimoine mis en valeur avec beaucoup de dynamisme.
Je connaissais déjà pour avoir participé, il y a quelques années aux manifestations artisanales de la Saint Laurent. Hier,c 'est Justine( 9 ans) qui a eu l'insigne honneur de participer à la démonstration de soufflage du verre .Les photos ne sont pas très nettes, il eut fallu un peu plus d'éclairage..
Hier petite visite à TRELON, à l'Ecomusée du verre.
Voilà, je t'explique...il faudra avoir du souffle...
Vendredi 13 !!!!
Elle ne voulait jamais, jamais,
Voulait jamais s'en séparer
Le jour la nuit elle le r'gardait
Avec des yeux tout chavirés
C'était un porte bonheur
Un petit cochon avec un coeur
Qu'elle avait acheté au marché du quartier
Pour vingt sous c'est pas cher entre nous
Le marchand d'porte bonheur
Avait déclaré la bouche en coeur
Avec ça mon petit vous trouverez un mari
Pour vingt sous c'est pas cher entre nous
......
Jacques Hélian et son orchestre :-)..il y a quelques années...:-)
Vous savez ce qui vous reste à faire...pour trouver l'âme soeur ou mieux beaucoup de sous..
bonne chance à tous!!!
mercredi 11 août 2010
Comme des roses d'Ispahan...
Les roses d’Ispahan dans leur gaîne de mousse,Les jasmins de Mossoul, les fleurs de l’oranger Ont un parfum moins frais, ont une odeur moins douce, O blanche Leïlah ! Que ton souffle léger. Ta lèvre est de corail, et ton rire léger Sonne mieux que l’eau vive et d’une voix plus douce, Mieux que le vent joyeux qui berce l’oranger, Mieux que l’oiseau qui chante au bord du nid de mousse.
Charles-Marie Leconte de Lisle
La fête aux " CLAIRE"
mardi 10 août 2010
"Mes " tournesols :-)
Certes ils ne sont pas aussi beaux !
Mais en les voyant, tout à l'heure, je me suis dit que c'était la une "idée heureuse" et que je n'avais vraiment aucune raison de ne pas céder à la tentation.
******
Mon prince noir et famélique
Ma pauvre graine de clodo
Toi qui vécus fantomatique
En peignant tes vieux godillots
Toi qui allais la dalle en pente
Toi qu'on jetait dans le ruisseau
Qui grelottais dans ta soupente
En inventant un art nouveau
T'étais zéro au Top cinquante
T'étais pas branché comme il faut
Avec ta gueule hallucinante
Pour attirer les capitaux
Mais dans un coffre climatisé
Au pays du Soleil-Levant
Tes tournesols à l'air penché
Dorment dans leur prison d'argent
Leurs têtes à jamais figées
Ne verront plus les soirs d'errance
Le soleil fauve se coucher
Sur la campagne de Provence
Tu allais ainsi dans la vie
Comme un chien dans un jeu de quilles
La bourgeoisie de pacotille
Te faisait le coup du mépris
Et tu plongeais dans les ténèbres
Et tu noyais dans les bistrots
L'absinthe à tes pensées funèbres
Comme la lame d'un couteau
Tu valais rien au hit-parade
Ni à la une des journaux
Toi qui vécus dans la panade
Sans vendre un seul de tes tableaux
Mais dans un coffre climatisé
Au pays du Soleil-Levant
Tes tournesols à l'air penché
Dorment dans leur prison d'argent
Leurs têtes à jamais figées
Ne verront plus les soirs d'errance
Le soleil fauve se coucher
Sur la campagne de Provence
Dans ta palette frémissante
De soufre pâle et d'infini
Ta peinture comme un défi
Lance une plainte flamboyante
Dans ce monde aux valeurs croulantes
Vincent ma fleur mon bel oiseau
Te voilà donc Eldorado
De la bourgeoisie triomphante
Te voilà star du Top cinquante
Te voilà branché comme il faut
C'est dans ta gueule hallucinante
Qu'ils ont placé leurs capitaux
Mais dans un coffre climatisé
Au pays du Soleil-Levant
Tes tournesols à l'air penché
Dorment dans leur prison d'argent
Leurs têtes à jamais figées
Ne verront plus les soirs d'errance
Le soleil fauve se coucher
Sur la campagne de Provence
Jean FERRAT
lundi 9 août 2010
Roses ardentes
Roses ardentes
Dans l'immobile nuit,
C'est en vous que je chante,
Et que je suis.
En vous, étincelles,
A la cime des bois,
Que je suis éternelle,
Et que je vois.
Ô mer profonde,
C'est en toi que mon sang
Renaît vague blonde,
En flot dansant.
Et c'est en toi, force suprême,
Soleil radieux,
Que mon âme elle-même
Atteint son dieu !
(Charles Van Lerberghe - La chanson d'Eve)
L'heure exquise (4)
Regarde au fond de nous : nous sommes l'Emeraude
Eternelle, et feuillue, et qui semble une mer,
Où rôdent des parfums à travers la nuit chaude,
Où circule le flot des grands anges de l'air.
******
Ensemble, nous sa voix, nous son âme profonde,
Dans ce feuillage immense, à jamais reverdi,
Nous avons abrité tous les rêves du monde,
Et c'est dans le soleil que nous avons grandi.
Charles van Lerberghe ( 1861-1907)
dimanche 8 août 2010
Quand le ciel s'embrase..
Inscription à :
Articles (Atom)
