Comme un papillon, j'oublie le temps qui me reste et où la vie me conduit.Quelle importance, j'ai le coeur immense et le monde est petit. Ce qui compte, c'est d'avoir envie ( F.Gall)

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vendredi 15 octobre 2010

Coeur-à corps..

John William WATERHOUSE (1902) Ô toi, mon coeur de nuit, tourné vers le dedans, lové sur tes amours et voué aux serments, et, toi, mon corps de sel, avec ton chant profond de source originelle, à pas jumeaux nous faisons route à la recherche du lointain, du fuyant et de l'incertain. Dieu, seul, sait jusqu'où nous irons, dans quel sentier osseux bordé d'ivraie et d 'herbes sèches, nous trouverons l'oubli des brèches, des déchirures de la Vie. ** Danielle T. in "FEMINITUDE texte protégé

1 commentaire:

  1. j'aime beaucoup,
    le travail de W WATERHOUSE,
    bon week end DANIELLE,
    bisessss

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vol(s) de papillon

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