Comme un papillon, j'oublie le temps qui me reste et où la vie me conduit.Quelle importance, j'ai le coeur immense et le monde est petit. Ce qui compte, c'est d'avoir envie ( F.Gall)

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jeudi 3 juillet 2014

Les fleurs du souvenir

Avant de laisser  à ses nouveaux propriétaires
 cette maison familiale
que je n'ai jamais habitée parce que construite après mon mariage , j'ai " volé" une grosse touffe de lysimaques et je l'ai replantée dans mon jardin.





Elles prennent chaque année un peu plus de place  
et fleurissent  fidèlement fin juin, début juillet .
Elles sont plus que toutes autres, les fleurs du souvenir.




8 avril 1922*3 juillet 2009, 
cinq ans, déjà!






11 commentaires:

  1. Un très bel hommage à ta maman qui continue de vivre dans ton cœur et dans ton souvenir.
    Et tous les ans elle vient te rendre visite à travers ses simples fleurs de sa maison.
    Elles ont passé le relais.
    Gros bisous Danielle.

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    1. et oui , Mireille, ces fleurs si lumineuse me parlent d'un beau temps, hélas passé mais la relève est là...il faut regarder vers l'avenir.BISES, Mireille à bientôt.

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  2. Tu as bien fait de créer ainsi un lien entre deux maisons dont les habitants te sont chers.
    Quand ceux que nous aimons ne sont plus physiquement présents, il est bon que nous ayons un "relais" palpable avec eux!
    Pour moi ces jours-ci et encore aujourd'hui c'est le cahier de recettes de ma mémé. Je refais les recettes qu'elle me faisait et j'adore voir son écriture appliquée sur les pages du cahier tout simple.
    Grosses bises Danielle.

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    1. En fait, c'est mon neveu qui a racheté la maison mais , malgré ses invitations, je n'y suis pas encore retournée.Ma fille a cherché partout le cahier de recettes de ma mère mais hélas quelqu'un était passé avant..les années passent bien vite ! Bises, Marie-Paule.

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  3. Cinq ans déjà, et tu y penseras, encore et toujours, tous les jours... Pas besoin, sans doute de ces lysimaques pour cela, mais elles seront là, devant tes yeux, qui continueront à faire le lien le temps que tu vivras, et, qui sait, peut-être plus si Marie et les autres... Mais carpe diem. N'empêche que cette continuité dans les choses est mag(nif)ique... Moi aussi, j'aime bien emporter une plante, une fleur, avec moi, sur mes nouveaux lieux de vie... Bisous, Danielle, et moi aussi, j'en piquerai bien une touffe de tes lysimaques, c'est une plante à fleurs que j'aime beaucoup, les miennes sont encore un peu jeunes et j'attends d'en avoir un massif aussi beau !

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    1. Oh, gentil colibri de mon coeur où donc étais-tu??Je suis très heureuse de te lire.sans doute es-tu à présent dans ta jolie demeure de bord de mer et le minou comment se porte-t-il?
      Quant à mes fleurs, j'ai eu bien peur qu'elles ne s'habituent pas à mon jardin mais ce sont des plantes volontaires et cette année, elles sont très généreuses.Tu sais chaque fille a emporté quelque chose du jardin que mon père avait créé et dans lequel il a pris tant de plaisir.La relève est là...carpe diem, carpe vitam le temps passe trop vite, plus vite encore quand l'horizon se laisse mieux voir! Bises, Colibri et quand pourra-t-on te lire à nouveau?

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    2. Bientôt, bientôt, Danielle..., je fais une pause gravité, en essayant d'aller à l'essentiel. Seul problème, je ne sais pas vraiment où il est ! Et comme plus je vieillis moins de certitude j'ai, c'est pas gagné. M'enfin, c'est peut-être là les prémisses de la sagesse, de cette sérénité à laquelle nous aspirons tant au soir de notre vie. Mais la nuit est encore loin, alors cueillons le jour sans complexe ! Bises.
      PS : je continue à lire mes blogs de cœur..., même si je ne commente plus beaucoup. Là aussi, je vais à l'essentiel : une marque d'affection, de temps en temps, pour la continuité dans le partage...

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    3. tu as tout dit, Colibri! Est-ce la saison qui porte les verseaux vers une certaine réflexion? Une pause gravité, je l'ai moi aussi programmée...aller à l'essentiel c'est important quand on réalise que la vie s'est déroulée comme un rouleau de bolduc et qu'il ne reste plus qu'un petit morceau.Tiens je vais t'envoyer le texte que j'ai écrit cette semaine, je vais le traduire car bien sûr il est écrit en wallon!
      Bises mon gentil Colibri!:-)

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  4. Des fleurs pour un souvenir qui restera toujours gravé en toi...
    J'aime que tu aies choisi ce symbole qui n'est pas vraiment triste, grave, mélancolique, certes, mais en même temps porteur d'une discrète sérénité...
    Je t'embrasse bien fort.

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    1. Ma mère a eu une vie très difficile voire pénible par moment mais je m'efforce de ne garder que les souvenirs ensoleillés comme ces fleurs.La sérénité se gagne au jour le jour...Je t'embrasse Norma.

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  5. douce et magnifique souvenir car il est toujours vif

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vol(s) de papillon

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