Comme un papillon, j'oublie le temps qui me reste et où la vie me conduit.Quelle importance, j'ai le coeur immense et le monde est petit. Ce qui compte, c'est d'avoir envie ( F.Gall)

Affichage des articles dont le libellé est nature. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nature. Afficher tous les articles

dimanche 11 octobre 2015

Première déclinaison ( suite)










Cet arbre est vraiment majestueux!
Il mérite amplement l'intérêt qu'on lui porte



Le beau temps qui persiste invite à la promenade.
Attention, il faut quand même une petite laine car le vent est frisquet.

Je reviens...

mardi 21 avril 2015

Rencontre dominicale


Dimanche! 16h30.
La journée a été lumineuse,
le soleil s'attarde  sur les prairies en fleurs.







L'herbe est épaisse , soyeuse , vert éclatant!
J'ai l'impression d 'être observée !




Parfaitement immobile, 
il ne me quitte pas des yeux.


Il me regarde faire demi tour, impassible.
Il continue de m'observer.




Belle semaine de printemps!


samedi 9 février 2013

Un week-end enneigé...

Abel GRIMMER


Peintre anversois, Abel Grimmer est le fils du paysagiste Jacob Grimmer (c. 1526-1590) chez lequel il effectue son apprentissage avant d’être reçu comme Maître dans la Guilde des peintres de Saint-Luc en 1592.
Il peignit de nombreux paysages de petit format, représentant des scènes champêtres avec parfois l’insertion de motifs bibliques; il fut surtout le spécialiste des séries consacrées aux Quatre Saisons et aux Douze Mois, qui sont en quelque sorte la transposition sur panneaux des calendriers des miniaturistes.
Contemporain de Pieter Brueghel le Jeune, il interpréta comme lui, mais d’une manière très personnelle, certaines gravures et modèles conçus par Pieter Bruegel l’Ancien et par Hans Bol. Il resta ainsi profondément attaché à l’esprit et à la conception un peu archaïque du XVIe siècle. Il aurait également suivi une formation d’architecte. Ce serait cette préoccupation de professionnel - dans le rendu des bâtiments et des perspectives - que l’on rencontrerait dans ses peintures représentant des intérieurs d’églises ou de palais, ainsi que dans ses vues panoramiques de la ville d’Anvers et ses tours de Babel.
Il fait preuve d’une très grande habileté de dessinateur, d’un sens de l’observation juste et aigu. Le caractérisent un graphisme sévère et précis, une vision synthétique de la nature à l’exemple des primitifs et miniaturistes, une composition aux lignes schématiques, une extrême subtilité dans le choix et la juxtaposition des tons.
On a pu dire de lui, quand on ne connaissait guère encore l’étendue de son œuvre, qu’il “simplifiait la nature avec une charmante et poétique naïveté, accompagnée d’une grande maîtrise d’exécution”. En fait, sa conception picturale allie un certain réalisme du paysage, en un accent très personnel, à une stylisation de la nature et des architectures.
Jacob GRIMMER


Adam Van BREEN


  
Alors que le XVIIe siècle voit le paysage reconnu comme genre pictural à part entière, Adam van Breen choisit d’y cultiver un "sous-genre" d’une façon des plus raffinée : les paysages sylvestres hivernaux, les Winterkens.
C’est au sein de cette spécialisation, dont il est l’un des pionniers à l’instar d’Hendrick Avercamp, que ce maître de la peinture hivernale excelle à représenter l’animation crée par les patineurs sur les canaux gelés. Notre panneau est à rapprocher de la Scène de patinage conservée au Musée du Louvre aussi bien pour son sujet que pour sa technique de qualité similaire.

De manière désinvolte, Adam van Breen nous illustre un moment de la vie quotidienne des habitants des Pays du Nord au XVIIe siècle.  Sur une rivière gelée, des patineurs s’ébattent joyeusement. On retrouve ici l’habitude qu’à notre artiste d’animer ces scènes de personnages appartenant à l’élite sociale dont les habits aux couleurs chatoyantes donnent à ce Paysage d’hiver avec patineurs sa part de couleurs chaudes.

A l’aide d’une palette d’une infinie subtilité chromatique, notre artiste joue avec des nuances allant du gris au blanc crème dans le but de conférer à cette scène de divertissement et de plaisir cette réelle sensation de froid.
Une luminosité délicate émanant du ciel gris et nuageux d’où s’échappent des rayons de soleil ténus charpente ces coloris qui se confondent alors pour mieux nous dévoiler un spectacle aux subtiles gradations tonales rendant ainsi hommage au talent de coloriste  d’Adam van Breen.
Autant d’éléments qui font de ce tableau l’un des chefs d’œuvre du genre et qui permettent d’évaluer à sa juste mesure un artiste méconnu et trop tôt disparu qui joua un rôle important dans le développement du paysage d’hiver hollandais, un genre qu’illustrera par la suite A. van der Neer, bien sûr, mais aussi A. Verstralen et A. Vermeulen.

A.Van der Neer


Andries VERMEULEN

Adriaen van Stalbempt



Considéré comme l’un des maîtres du paysage flamand à l’aube du XVIIe siècle, Adriaen van Stalbempt nous dévoile ici la vie des hommes à la campagne, durant une belle journée d’hiver. Fidèle à la tradition du paysage panoramique champêtre né sous le pinceau de Joachim Patenier, l’artiste opte pour une composition simple mais pleine de poésie. L’hiver immerge le village dans la torpeur ; la lutte des villageois contre le froid s’organise. La scène se déroule aux portes du village. Les travailleurs saisonniers, femmes et hommes, petits et grands, ont entrepris la fente du bois. Les arbres, tantôt couchés par le vent, tantôt débités à la hache, sont l’objet de toute leur attention. Un chariot tiré par deux chevaux attend sa cargaison, tandis qu’une femme ploie sous le poids des futaies. Plus loin, deux valeureux bucherons se sont attaqués à deux arbres massifs, alors qu’un vieillard appuyé sur la canne observe une joyeuse compagnie au premier plan. Cette petite troupe, composée de trois gais lurons, annonce les fêtes de fin d’année qui égayeront la vie quotidienne des villageois avec leur suite de ripailles et de déguisements. En sillonnant la composition, et ce, grâce à l’échelonnement des plans, notre regard est naturellement conduit vers un horizon lumineux. Ce vaste panorama se scinde avec délicatesse en deux parties, la première évoquant la terre et les activités agricoles, et l’autre, le vaste ciel clair et translucide. Le village, teinté d’ocre, tire toute sa lumière des toitures enneigées. Comme étouffé sous la neige, aucun bruit se semble perturber la quiétude du hameau. Tout l’art de Stalbempt s’exprime à travers cette ravissante composition rappelant celles de Jan Brueghel de Velours : arbres minces et élancés, échelonnement des plans, personnages dispersés ça et là. L’harmonie des tons, sublimée par la brillance du manteau neigeux, donne à notre tableau toute son élégance. Outre le témoignage d’une vie rurale révolue, il est un très bel exemple de la production paysagère flamande du XVIIe siècle. Le paysage n’est plus un décor mais grâce à Stalbempt, un sujet à part entière comme en témoignage le grand tableau d’Anvers . Depuis leur création, les paysages enneigés n’ont eu de cesse de ravir les amateurs ; cet hiver est sans aucun doute à considérer comme l’un des plus charmants exemples de paysage que nous connaissions de l’artiste.

 ****

Gijsbrechts Leytens

En paraphrasant Edith Greindl, nous dirons qu’ «un sentiment grandiose naît de l’ampleur exceptionnelle donnée aux arbres ; ceux-ci s’élèvent avec force dans l’espace, leurs cimes semblent rejoindre le ciel, leurs troncs noueux, leurs branches de conformation irrégulière et leurs minuscules ramilles paraissent nés d’un caprice de la nature… Un choix très sûr des nuances contribue à soutenir l’unité de la composition». 
 ****
La neige est au programme pour ce week-end et le gel l'accompagne.Nous avons fait appel à la jeune génération pour le ravitaillement minimum: anti grippe, sirops et pastilles etc...

Une petite recherche sur le net pour illustrer l'ambiance hivernale , quelques belles découvertes dans l'esprit des " winterkens" et ce billet rédigé avec une aide très très précieuse  trouvée ICI

 Pour certains ,c 'est déjà la douceur, pour d 'autres c'est encore la froidure...pour certains c'est déjà l'apéro en terrasse, pour d'autres c'est le grog , collés au radiateur...
beau week-end à TOUS!

mercredi 22 août 2012

""Sous un ciel de chardon bleu" **





""L'été rit, et l'on voit sur le bord de la mer
Fleurir le chardon bleu des sables.
Victor Hugo


 "" La côte sauvage du Léon finistérien, , avec ses rochers couverts de lichen, ses plages de chardon bleu et ses mares innombrables, véritables bénitiers d'eau salée.""

vendredi 3 février 2012

Ensevelis.....déjà!




Vers 16h, la neige s'est mise à tomber.
Et nous voilà déjà ensevelis.
Chaos total sur les routes, le verglas a fait son apparition.

Demain matin, 
Lili va faire connaissance avec la couverture neigeuse du jardin.

Cela ne va pas lui plaire

lundi 29 novembre 2010

Out of Africa


Chaque année, c'est pareil. En les installant, ci et là dans la maison, je pense à mes jardins africains( il y en eut plusieurs bien différents) et à ces "flamboyants" qui  m'intriguaient au plus au point.D'autant que c'était : interdiction d'y grimper, plutôt vu leur taille ,de s'accrocher aux branches, elles cassent comme du verre...et défense de cueillir " les fleurs"...
Moi ,j'avais trouvé quelles saignaient du lait...mais ce lait , était selon mon père "du poison".Alors , j'étais sur mes gardes..
A présent, je regarde mes  petits "poinsettia" avec tendresse .Somme toute ce sont , pour ainsi dire, des " bonsaï" de flamboyants!C'est un peu de mon jardin d'enfance qui s'installe chaque année chez moi pour quelques semaines festives.

Jardin de "la ferme africaine" de Karen Blixen.
Photos : Annette.

samedi 19 juin 2010

Paeonia

" Les pivoines laissent tomber toutes à la fois leur brasier de pétales avec un soupir de fleur qui imite presque le trépas d'une "rose" COLETTE

Prise sur le vif...

Une craintive seconde, le poids
De l’âme libre ou d’un ange.
(Frédéric Kiesel)

vendredi 18 juin 2010

Pour la fête de la musique

Symphonie pastorale
A Aurore, La nature est tout ce qu'on voit Tout ce qu'on veut, tout ce qu'on aime, Tout ce qu'on sait, tout ce qu'on croit Tout ce que l'on sent en soi-même * Elle est belle pour qui la voit. Elle est bonne à celui qui l'aime Elle est juste quand on y croit Et qu'on la respecte en soi-même. * Regarde le ciel, il te voit, Embrasse la terre, elle t'aime. La vérité, c'est ce qu'on croit En la nature, c'est toi même. George SAND
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...